mercredi 17 novembre 2010

Tabaski au Bénin

Les Béninois fêtent l’Aïd-el-Kebir dans la paresse

La fête du mouton communément appela tabaski, fête annuelle musulmane a été commémorée au Bénin les 16 17 novembre 2010. Cette commémoration, faite en souvenir de l’acte d’immolation d’un mouton en lieu et place de son fils que Abraham était prêt à offrir  en sacrifice à Dieu, a été célébrée au Bénin dans la division. Une division marquée par le fait que l’ensemble de la communauté musulmane béninoise ne s’est entendue pour sacrifier à la tradition le même jour. Ainsi, certains ont choisi la date du 1- et d’autre le 17 novembre. Face à cette réalité et pour ne pas prendre position, donc ses responsabilités, le gouvernement a férié deux jours, c'est-à-dire les 16 et 17 novembre 2010.
Lorsqu’un pays sous développé, pauvre, à ressources très limitées comme le Bénin en vient à chômer deux journées entières à la suite d’une demi-journée de travail à la veille juste pour commémorer une fête religieuse annuelle, ceci interpelle la conscience du citoyen tout court. Les Béninois ont besoin de construire le développement de leur pays. Pour y arriver, il n’y a à notre sens que le travail, notamment le travail bien fait. Mais voilà que pour des caprices, le gouvernement est comme contraint de prendre des décisions qui sont contraires à ce qui devrait être la norme dans ce pays pauvre. Il s’agit là d’un acte de paresse qui ne s’explique pas. S’agissant de la responsabilité du gouvernement, ce n’est pas la première fois que la communauté musulmane éprouve des difficultés à s’entendre sur la date de la commémoration. Mais, il aurait été plus judicieux de trancher en chômant une journée en toute responsabilité. Car, par le passé, aucun régime ne s’est laissé distraire en rajoutant à la paresse des Béninois qui d’habitude ne travaillent pas suffisamment ou ne font que semblant de travailler. Espérons que cette faiblesse ne se manifeste plus jamais dans un pays pauvre qui n’a de mérite qu’au travail.
ART


Projet de loi de finances/Gestion 2011

L’intégralité du décret n°2010-415 du 13 octobre 2010 transmis au Parlement

Encore quelques jours et l’opinion publique aura droit à l’habituelle controverse des députés à l’hémicycle autour de chiffres et autres lignes budgétaires contenus dans le projet de loi de finances exercice 2011. Transmis à l’Assemblée nationale par le décret N°2010-415 du 13 octobre 2010, ce projet de loi comprend entre autres, l’exposé des motifs, les mesures de la loi de finances notamment celles proposées par la Direction générale du trésor et de la comptabilité publique et les prévisions. C’est donc grâce à ce décret de transmission du gouvernement à l’Assemblée nationale que le projet de loi de finances exercice 2011 sera voté au parlement au cours de la session budgétaire ouverte la semaine dernière par le président Mathurin Nago. Lire ci-dessous, l’intégralité du décret transmis à l’Assemblée nationale.
DECRET N° 2010-415 DU 13 OCTOBRE 2010 Portant transmission à l’Assemblée Nationale du projet de loi de finances pour la gestion 2011:

LE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE,
CHEF DE L’ETAT,
CHEF DU GOUVERNEMENT,
Vu la loi n° 90-032 du 11 décembre 1990 portant Constitution de la République du Bénin ;
Vu la loi organique n° 86-021 du 26 septembre 1986 relative aux lois de finances ;
Vu la proclamation le 29 mars 2006 par la Cour Constitutionnelle des résultats définitifs de l’élection présidentielle du 19 mars 2006 ;
Vu le décret n° 2010-350 du 19 juillet 2010 portant composition du Gouvernement ;
Vu le décret n° 2008-1 il du 12 mars 2008 portant attributions, Organisation et fonctionnement du Ministère de l’Economie et des Finances ;
Vu le décret n°99-45 8 du 22 septembre 1999 portant approbation de la nouvelle nomenclature du Budget Général de l’Etat adaptée aux normes de l’UEMOA ;
Sur proposition du Ministre de l’Economie et des Finances ;
Le Conseil des Ministres entendu en sa séance extraordinaire du 05 octobre 2010.
DECRETE
Le projet de loi portant loi de finances la gestion 2011, ci-joint, sera présenté à l’Assemblée Nationale par le Ministre d’Etat Chargé de la Prospective, du Développement, de l’Evaluation des Politiques Publiques et de la Coordination de l’Action Gouvernementale et le Ministre de l’Economie et des Finances qui sont individuellement ou conjointement chargés d’en exposer les motifs et d’en soutenir la discussion.
EXPOSE DES MOTIFS
Monsieur le Président de l’Assemblée Nationale,
Mesdames et Messieurs les Députés,
Dans la perspective de poursuivre en 2011 F œuvre de .construction d’une économie émergente c’est-à-dire véritablement prospère, les préalables pour un développement harmonieux du pays, doivent être mis en œuvre conformément aux Orientations de la Stratégie de Croissance pour la Réduction de la Pauvreté 3eme génération en cours de finalisation et à l’Agenda pour un Bénin émergent. Dans cette vision, et en dépit de nombreuses contraintes^ le projet de budget général de l’Etat, gestion 2011, se veut être un budget réaliste de renforcement de certaines mesures en cours dont :
- l’amélioration de la productivité de l’agriculture et la poursuite de l’intensification de la mécanisation des opérations agricoles ;
- l’intensification de la mise en place des aménagements hydro agricoles et le développement de l’irrigation ;
- l’utilisation à pleine capacité des turbines à gaz de Maria Gléta ;
- la poursuite de la politique des grands travaux à travers la rénovation et la densification du réseau routier, la réhabilitation, la modernisation et l’extension du réseau ferroviaire, la poursuite et l’extension à l’ensemble du territoire national de la politique des logements économiques, etc. ;
- la poursuite de la modernisation du Port de Cotonou, la reprise du trafic portuaire et des autres services du fait notamment d’une fin probable de la crise économique internationale et des bonnes perspectives des relations économiques avec le Nigeria ;
- la poursuite, au niveau de l’Education et de la Santé, des efforts du gouvernement dans la réalisation des infrastructures et le renforcement des ressources humaines.
Les principales hypothèses macroéconomiques liées à ce choix stratégique pour le compte de 2011, visent à atteindre :
1. un taux de croissance de 3,5% contre 2,8% en 2010 (actualisé) ;
2. un taux d’inflation de 2,8% en dessous de la norme communautaire de 3% ;
3. un taux de pression fiscale de 18% ;
4. un taux d’investissement public d’environ 9,1% du PIB ;
5. un solde budgétaire base ordonnancement, représentant -0,9% du PIB.
En dehors de l’option prioritaire sur laquelle se fonde la politique économique en 2011 à savoir « le développement des infrastructures dans le cadre de l’aménagement du territoire et du développement à la base », le projet de budget 2011, se propose de trouver une solution au risque d’une accumulation d’arriérés de paiements au niveau des dépenses en Capital du fait du faible rythme de recouvrement ou de mobilisation des ressources observé au cours des deux dernières années (2009 et 2010) et sera exécuté dans le respect des procédures d’exécution des dépenses publiques.
A- LES MESURES DE LA LOI DE FINANCES
I. MESURES PROPOSEES PAR LA DIRECTION GENERALE DU TRESOR ET DE LA COMPTABILITE PUBLIQUE (DGTCP)
MESURE NOUVELLE
Modification de l’article 14 de la loi n° 2006-24 du 28 décembre 2006 portant loi de finances pour la gestion 2007, relatif à la Taxe de Solidarité
L’article 14 de la loi n° 2006-24 du 28 décembre 2006 portant loi de finances pour la gestion 2007 a institué la Taxe de Solidarité à l’émission des billets d’avion, au profit du Budget Général de l’Etat.
Au sommet France-Afrique de février 2007, il a été retenu au titre des résolutions que les pays africains instituent une taxe sur les billets d’avion pour financer le projet UNITED.
Afin de procéder à la mise en œuvre de cette résolution par le Bénin, il est proposé de s’appuyer sur la taxe déjà instituée par la loi de finances pour la gestion 2007.
La répartition de cette taxe sera définie par arrêté du Ministre chargé des Finances.
II. MESURES PROPOSEES PAR LA DIRECTION GENERALE DES DOUANES ET DROITS INDIRECTS (DGDDI)
Les mesures proposées par la DGDDI comportent aussi bien des mesures reconduites que des mesures nouvelles.
I 1-MESURES RECONDUITES
II 1. 1- Reconduction des exonérations des droits et taxes de douane sur les matériels informatiques.
Les articles 2 et 3 de la loi de finances gestion 2010 consacrent la reconduction de l’exonération antérieure sur les matériels informatiques. Cette mesure, instaurée depuis la loi de finances gestion 2000, vise à promouvoir au Bénin les novelles technologies de 1 `information et 1’utilisation des ordinateurs, vecteurs du développement des entreprises.
L’adoption de cette mesure a favorisé l’accès des entreprises béninoises aux nouvelles technologies de l’information et a contribué considérablement à l’adoption par elles des ordinateurs comme des outils efficaces de gestion.
La mesure est encore reconduite eu égard à ses effets bénéfiques sur le développement des entreprises.
II. I. 2- Reconduction de l’exonération des droits et taxes de douanes sur les minibus, autocars et autobus.
L’article 4 de la loi de finances gestion 2010 a reconduit pour la période du 1er Janvier au 31 décembre 2010, le régime fiscal antérieur d’exonération des autobus, minibus et autocars.
Cette mesure, instaurée depuis la loi de finances gestion 2000 vise à promouvoir au Bénin le transport en commun et à décourager la pratique des taxis motos, véritables vecteurs de la pollution atmosphérique, de l’exode rural et de la baisse de la production agricole. A cet effet, la mesure mérite d’être reconduite.
I.1 3- Reconduction de l’exonération des droits et taxes de douane sur les équipements des stations services.
Les dispositions des articles 5 et 6 de l’ordonnance n°2010-01 du 1er janvier 2010 portant loi de finances pour la gestion 2010 ont élargi le régime d’exonération aux équipements neufs importés et destinés à la rénovation des stations service, des stations trottoir, des cuves à pétrole et gas-oil et aux camions citernes neufs.
La mesure a été reconduite pour encourager le développement des stations Service et l’acquisition des camions citernes neufs.
II. 2- MESURES NOUVELLES
Relèvement du taux de la Redevance Informatique.
La Redevance Informatique a été instituée en République du Bénin par l’article 16 de l’Ordonnance n°2000-001 du 2 janvier 2000 portant loi de finances pour la gestion 2000.
L’article 17 de ladite ordonnance fixe le taux de la redevance informatique à deux mille (2 000) francs par déclaration.
Cette redevance est applicable à toute importation de marchandises déclarée sous un régime suspensif des droits et taxes. Aussi s’applique-t-elle à l’exportation et à la réexportation de toutes marchandises.
En effet, la redevance informatique constitue une commission prélevée par déclaration introduite dans le système informatique de dédouanement conformément aux dispositions des articles 16, 17 et 18 de l’ordonnance citée supra et perçue au cordon douanier pour le compte du Système Douanier Automatisé (SYDONIA).
Les recettes ainsi générées permettent de :
- faire face aux charges liées à l’exploitation dudit système ;
- procéder au renouvellement des différents outils informatiques défectueux et à l’acquisition des consommables nécessaires à l’exploitation du système ;
- faire face aux charges relatives à l’extension du réseau SYDONIA vers les recettes douanières non encore informatisées et ce, en appoint aux crédits budgétaires.
Face à ces charges énumérées ci-dessus devenant de plus en plus croissantes du fait de l’augmentation du flux des activités de dédouanement, il importe de procéder à Une augmentation des sources de revenus permettant de répondre aux besoins de financement et par conséquent de relever la redevance à cinq mille (5 000) FCFA par déclaration quels que soient les régimes. Par ailleurs, il est à souligner que le taux de la Redevance Informatique pratiqué par le Bénin demeure assez bas comparativement aux autres Etats de l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA), la plupart de ces Etats étant à cinq mille (5 000) FCFA.
III. MESURES PROPOSEES PAR LA DIRECTION GENERALE DES IMPOTS ET DES DOMAINES (DGID)
Les mesures proposées par la DGID portent sur :
- a réforme des Impôts sur le revenu ;
- l’introduction dans la loi des dispositions relatives à l’Identifiant Fiscal Unique ;
- la procédure de mise à jour de la refonte du Code Général des Impôts ;
- les diverses modifications des articles du Code Général des Impôts.
III.1- La réforme des Impôts sur le revenu
Le système de taxation des revenus des personnes physiques à ce jour est caractérisé par deux niveaux d’imposition pour le même revenu :
- une imposition au niveau cédulaire avec un impôt pour chaque catégorie à savoir :
- l’impôt sur les bénéfices industriels et commerciaux auxquels sont assujettis les commerçants ;
- l’impôt sur les bénéfices non commerciaux dont sont redevables les titulaires de charges et les professions libérales ;
- l’impôt sur le revenu des capitaux mobiliers perçus sur les produits des placements et des participations ;
- la taxe immobilière sur les loyers ;
- l’impôt progressif sur les traitements et salaires payé par les salariés est une synthèse de l’Impôt sur les Traitements et Salaires (ITS) et de l’Impôt Général sur le Revenu (IGR) ;
- une imposition globale à l’Impôt Général sur le Revenu sur la somme des revenus nets cédulaires. Hormis le cas des revenus salariaux et des revenus des valeurs mobilières, les autres revenus (fonciers, industriels, commerciaux, non commerciaux et agricoles), subissent à nouveau une ponction fiscale ; ce qui fait dire à certains contribuables que le revenu est doublement imposé.
Là réforme de la fiscalité personnelle préconisée permet de corriger cette double taxation du revenu et d’harmoniser les règles de taxation de tous les revenus, aussi bien du point de vue des personnes imposables que des revenus taxables.
Initiée depuis 2005, la reforme des impôts sur le revenu a déjà entraîné dans un premier temps les corrections de certaines incohérences identifiées à travers des lois de finances pour les gestions 2007, 2008 et 2009. La seconde étape, celle objet du présent projet, vise l’institution d’un impôt unique sur le revenu des personnes physiques. Elle consiste à regrouper et à soumettre l’ensemble des revenus d’une personne physique sous une cote unique à un barème progressif La détermination des revenus nets catégoriels avant la « globalisation », reste soumise aux règles actuellement en vigueur, avec toutefois, quelques aménagements pour moderniser notre système.
Par ailleurs, l’impôt sur les sociétés, corollaire de l’impôt sur le revenu des personnes physiques, est aussi préconisé. Désormais, la fiscalité personnelle sera distincte de celle des personnes morales.
Le projet de texte soumis à l’Assemblée Nationale réaménage les dispositions du titre 1 du Code Général des Impôts pour les adapter aux nouveaux impôts proposés qui sont l’Impôt sur les Revenus des Personnes Physiques (IRPP) et l’Impôt sur les Sociétés (IS).
L’institution de l’impôt sur le revenu des personnes physiques a conduit à instaurer des dispositions propres au contrôle d’ensemble des revenus des personnes physiques et des dispositions communes en matière de contrôle et de sanctions au titre unique du deuxième livre du CGI.
111.2- Introduction dans la loi des dispositions relatives à l’Identifiant Fiscal Unique
L’Identifiant Fiscal Unique, objet du décret n°2006-201 du 8 mai 2006 portant création d’un numéro d’identifiant fiscal unique et d’un répertoire national des personnes, institutions et associations, a été introduit dans la loi.
L’élargissement de l’assiette attendu de la mise en place de l’Identifiant Fiscal Unique et la modernisation de l’administration fiscale feront de la réforme une réussite non seulement pour l’amélioration des recettes fiscales mais aussi pour la réduction de la pression fiscale ressentie aujourd’hui par les contribuables avec la double imposition.
III.3- Procédure de mise à jour de la refonte du CGI
En dehors des modifications intervenues au niveau du CGI, il est apparu judicieux de demander à l’Assemblée Nationale une autorisation pour séparer les dispositions relatives aux procédures de celles relatives à la matière et pour effectuer la refonte du CGI.
III. 4- Diverses modifications des articles du CGI.
III. 4.1-M édification des dispositions de l’article 246 nouveau paragraphe 4 du CCI afin de garantir la neutralité de la TVA béninoise.
Dans l’ordonnance 2010-001 du 1er janvier 2010 portant loi de finances pour la gestion 2010, il a été ajouté à l’article 246 nouveau du Code Général des Impôts un alinéa qui instaure une procédure de remboursement accéléré de la TVA. Le délai de quinze jours retenu pour aboutir à la signature par le Ministre de l’Economie et des Finances du certificat de détaxe est jugé trop court et doit être modifié. Dans le présent projet, le délai a été revu pour être porté à trente jours. C’est la raison de cette modification,
III. 4.2- Modification des dispositions de l’article 525 du CGI afin de le rendre conforme aux réalités économiques.
Dans la modification portée à cet article dans l’ordonnance 2010-001 du 1e’ janvier 201 0 portant loi de finances pour la gestion 2010, il a été fait mention de l’alinéa 1 qui n’avait en fait subi aucune modification. La correction vise à rétablir cet article dans son intégrité.
III. 4.3- Modification des dispositions de l’article 1084-14 nouveau du CGI relatif au paiement de la Taxe Professionnelle Unique (TPU).
L’article 1084-14 nouveau du CGI comporte trois alinéas. Mais la modification intervenue en 2010 qui a touché les alinéas 2 et 3, n’a pas porté la mention « le reste sans changement » alors que l’alinéa 4 n’est pas concerné et n’est non plus supprimé. La modification proposée dans la présente loi des finances à corriger cette omission,
III. 4.4- Modification des dispositions des articles 409 bis, 549 bis et création de l’article 540 bis du CGI en vue de supprimer la perception des frais d’enregistrement des entreprises en création.
Dans son effort d’améliorer le climat des affaires en général et de s’assurer d’un meilleur classement du Bénin dans le rapport « DOING BUSINESS » 2011 en particulier, le Conseil des Ministres, par relevé ?16 des décisions prises en sa séance du mercredi 21 avril 2010, a instruit le Ministre de FLconomie et des Finances aux fins de « prendre les dispositions pour la suppression de la perception des frais d’enregistrement des statuts des entreprises sociétaires d’un montant de six mille (6 000) FCFA actuellement. »
Eu égard à ce qui précède, les entreprises en création n’auront plus à payer de droit d’enregistrement sur leur acte de formation.
III. 4.5- Modification de l’article 11 de l’Ordonnance n°2010-01 du 1er janvier
2010 portant loi de finances pour la gestion 2010 en vue de valider les articles 19, 146 point 11, 196, 212 et 1011 annexe 1 et 1084-10 du Code Général des Impôts.
Il est relevé dans la rédaction de l’article 11 de l’Ordonnance n°2010-01 du 1e’ janvier 2010 portant loi de finances pour la gestion 2010 une erreur qu’il convient de rectifier. En effet au deuxième paragraphe de cet article, il est écrit : « les impositions régulièrement établies et mises à la charge d’entreprises qui ne remplissant pas ces critères sont. Valables et ne peuvent faire !’Objet de contestations sur ce fondement ».
L’amendement à cet article vise donc à modifier « qui ne remplissant pas » par « qui ne remplissent pas ».
Par ailleurs, du fait de l’institution de l’Impôt sur le Revenu des Personnes Physiques et de l’Impôt sur les Sociétés, les dispositions relatives à l’exonération des entreprises en création que sont les articles 4 et 59, sont devenues les articles 19, 146 point 11, 196 et 212.
B- LES PREVISIONS DE LA LOI DE FINANCES
Le projet de loi de finances pour la gestion 2011, est équilibré en ressources et en charges à la somme de 1099 375 millions de francs. Comparé à celui de 2010 dont les ressources comme les charges étaient de 1 346 439 millions de francs, il est en diminution de 247 064 millions de francs correspondant à un taux de régression de 18,3%.
- Les ressources intérieures sont évaluées à 824 691 millions de francs contre 949 994 millions de francs en 2010, soit une réduction de 125 303 millions de francs correspondant à un taux de régression de 13,2% ;
- Les charges sont établies à 1 099 375 millions de francs contre 1 346 439 millions de francs de prévisions en 2010, soit une diminution de charges de 247 064 millions de francs correspondant à un taux de régression de 18,3%.
- Le besoin de financement, évalué à 274 684 millions de francs, est en diminution de 121 761 millions de francs par rapport à celui de 2010 qui était de 396 445 millions de francs, soit un taux de régression de 30,7°/o.
Aussi, avons-nous l’honneur, Monsieur Je Président de l’Assemblée Nationale, Mesdames et Messieurs les Honorables députés de soumettre à l’appréciation de votre Auguste Assemblée pour examen et adoption, le projet de loi de finances pour la gestion 201 1.

France politique

Composition du nouveau Gouvernement français 2010

Palais de l'Elysée. Photo : AFP
Palais de l'Elysée. Photo : AFP

Sur la proposition du Premier ministre, le Président de la République a nommé :
M. Alain Juppé, ministre d’Etat, ministre de la défense et des anciens combattants ;
Mme Michèle Alliot-Marie, ministre d’Etat, ministre des affaires étrangères et européennes ;
Mme Nathalie Kosciusko-Morizet, ministre de l’écologie, du développement durable, des transports et du logement ;
M. Michel Mercier, garde des sceaux, ministre de la justice et des libertés ;
M. Brice Hortefeux, ministre de l’intérieur, de l’outre-mer, des collectivités territoriales et de l’immigration ;
Mme Christine Lagarde, ministre de l’économie, des finances et de l’industrie ;
M. Xavier Bertrand, ministre du travail, de l’emploi et de la santé ;
M. Luc Chatel, ministre de l’éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative ;
M. François Baroin, ministre du budget, des comptes publics, de la fonction publique et de la réforme de l’Etat, porte-parole du Gouvernement ;
Mme Valérie Pécresse, ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche ;
M. Bruno Le Maire, ministre de l’agriculture, de l’alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l’aménagement du territoire ;
M. Frédéric Mitterrand, ministre de la culture et de la communication ;
Mme Roselyne Bachelot-Narquin, ministre des solidarités et de la cohésion sociale ;
M. Maurice Leroy, ministre de la ville ;
Mme Chantal Jouanno, ministre des sports ;
M. Patrick Ollier, ministre auprès du Premier ministre, chargé des relations avec le Parlement ;
M. Eric Besson, ministre auprès de la ministre de l’économie, des finances et de l’industrie, chargé de l’industrie, de l’énergie et de l’économie numérique ;
M. Henri de Raincourt, ministre auprès de la ministre d’Etat, ministre des affaires étrangères et européennes, chargé de la coopération ;
M. Philippe Richert, ministre auprès du ministre de l’intérieur, de l’outre-mer, des collectivités territoriales et de l’immigration, chargé des collectivités territoriales ;
M. Laurent Wauquiez, ministre auprès de la ministre d’Etat, ministre des affaires étrangères et européennes, chargé des affaires européennes ;
Mme Nadine Morano, ministre auprès du ministre du travail, de l’emploi et de la santé, chargée de l’apprentissage et de la formation professionnelle.
Mme Marie-Luce Penchard, ministre auprès du ministre de l’intérieur, de l’outre-mer, des collectivités territoriales et de l’immigration, chargée de l’outre-mer ;
M. Pierre Lellouche, secrétaire d’Etat auprès de la ministre de l’économie, des finances et de l’industrie, chargé du commerce extérieur ;
Mme Nora Berra, secrétaire d’Etat auprès du ministre du travail, de l’emploi et de la santé, chargée de la santé ;
M. Benoist Apparu, secrétaire d’Etat auprès de la ministre de l’écologie, du développement durable, des transports et du logement, chargé du logement ;
M. Georges Tron, secrétaire d’Etat auprès du ministre du budget, des comptes publics, de la fonction publique et de la réforme de l’Etat, chargé de la fonction publique ;
Mme Marie-Anne Montchamp, secrétaire d’Etat auprès de la ministre des solidarités et de la cohésion sociale ;
M. Thierry Mariani, secrétaire d’Etat auprès de la ministre de l’écologie, du développement durable, des transports et du logement, chargé des transports ;
M. Frédéric Lefèbvre, secrétaire d’Etat auprès de la ministre de l’économie, des finances et de l’industrie, chargé du commerce, de l’artisanat, des petites et moyennes entreprises, du tourisme, des services, des professions libérales et de la consommation ;
Mme Jeannette Bougrab, secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative, chargée de la jeunesse et de la vie associative.
Le Président de la République réunira le conseil des ministres, avec l’ensemble des membres du Gouvernement, ce mercredi 17 novembre 2010, à 10 heures.
Tiré du Communiqué de la présidence de la République

mardi 16 novembre 2010

Examen des lois électorales avant le rapport d’activités du président de l’Assemblée

Mathurin Nago en conflit avec le Règlement intérieur du Parlement

Les députés se sont retrouvés ce lundi au Palais des Gouverneurs à Porto-Novo pour passer à l’examen de la mise en conformité des lois électorales. Or, le président de l’Assemblée nationale n’a pas encore présenté son dernier rapport d’activités. Et pour avoir fait cette option de reporter ce premier point de l’ordre du jour de la session, il est reproché au professeur Mathurin Coffi Nago une violation des dispositions de l’article 21 du Règlement intérieur de son institution étant donnés les usages au Parlement béninois.
Les obligations de reddition périodique de comptes font partie intégrante des usages au niveau de l’institution parlementaire en République du Bénin. Le président de l’Assemblée nationale a donc le devoir de  rendre compte de ses activités, de sa gestion. Il a ainsi l’obligation de présenter à la plénière, toutes les explications qui lui seront demandées à ce propos. L’alinéa 2 de l’article 2 du Règlement intérieur de l’institution précise : ‘’En effet, le président doit au début de chaque session ordinaire, présenter un rapport d’activités et sa gestion’’. En lecture simple de cette disposition règlementaire, à l’ouverture d’une session ordinaire, le président de l’Assemblée nationale devrait sacrifier à la tradition de reddition de compte avant le déroulement des autres points inscrits à l’ordre du jour. L’histoire parlementaire du Bénin du renouveau démocratique est restée fidèle à ce principe depuis 1990. Même le président Mathurin Coffi Nago aura respecté jusqu’à ce jour ce principe à  valeur constitutionnelle. Ce qui ne semble pas le cas pour son dernier rapport d’activités au sujet duquel le document est très attendu au Palais des Gouverneurs à Porto-Novo. Suivant les dispositions de l’article 35 alinéa 5-e du Règlement intérieur, ’’ces rapports sont distribués aux députés et envoyés au gouvernement 48 heures avant la discussion générale’’. Mais jusqu’au vendredi dernier à 19 heures, tous les députés qui sont allés s’informer sur la disponibilité du document, n’ont pu être satisfaits. Pourtant, ils ont été convoqués en plénière pour cette matinée du lundi 15 novembre 2010. Dans tous les cas, les députés à l’Assemblée nationale ne se sont pas contentés du fait accompli. Ils ont exigé au président Nago de bien vouloir sacrifier à ladite exigence avant l’examen et le vote des lois électorales en souffrance au Parlement. Sans oublier que la présente session est celle budgétaire et que l’étude et l’adoption du budget général de l’Etat exercice 2011 est un impératif qui connaît déjà des retards significatifs.
ART

Présidentielle en Guinée

 Enfin une mission réussie pour le général Sékouba Konaté
Le général Konaté, l'homme qui a mené à terme le processus électoral en Guinée.
Le général Konaté, l'homme qui a mené à terme le processus électoral en Guinée.
AFP / Seyllou
 
Avec près de 52 % des suffrages, Alpha Condé est le nouveau président élu de la Guinée. La Commission électorale nationale indépendante a présenté ses conclusions le 15 novembre 2010. Les chiffres complets mais provisoires doivent être confirmés par la Cour suprême. Les Guinéens ont attendu quatre mois la tenue du second tour de la présidentielle, un rendez-vous électoral organisé par le général Konaté, l’homme de la transition, qui a réussi sa mission.
Sékouba Konaté est peut être aujourd'hui l'homme le plus soulagé de Guinée. Le processus électoral est allé à son terme, et après des mois d'attente, le président de la transition va enfin pouvoir rendre son tablier.
Avec sa voix mal assurée et son langage d'homme de troupe, le général confiait régulièrement en privé : « Le pouvoir je m'en fous, la politique je n'y comprends rien, je n'aurais jamais dû accepter ce poste, je veux partir vite et aller me reposer à l'étranger ».
En effet, à la différence de nombre de ses pairs du continent, Sékouba Konaté n'a jamais rêvé des ors du palais présidentiel. A la mort de Lansana Conté, dont il est l'un des protégés, le commandant du bataillon des troupes aéroportées apparaît comme le mieux placé pour prendre la tête du putsch et accéder à la tête de l'Etat.
Tenir une armée guinéenne indisciplinée et violente
Finalement, c'est Moussa Dadis Camara qui prend les rênes de la junte, avec son appui. Lorsque le turbulent capitaine est gravement blessé en décembre dernier, la communauté internationale et surtout le médiateur burkinabé Blaise Compaoré estiment alors que Sékouba Konaté est le seul capable de tenir une armée guinéenne indisciplinée et violente.
Sous leur pression, le timide général accepte à contre cœur la mission d'organiser une élection permettant de rendre le pouvoir aux civils. La mission est aujourd'hui accomplie et Sékouba Konaté ne devrait pas tarder à s'envoler pour le Maroc ou le Sénégal.
RFI
 
 
Afrique du Sud
 
Le Cap accueille une conférence internationale sur les droits des homosexuels en Afrique
 
La Gay Pride annuelle d'Afrique du Sud à Johannesbourg, le 28 septembre 2002.
La Gay Pride annuelle d'Afrique du Sud à Johannesbourg, le 28 septembre 2002.
AFP PHOTO / YOAV LEMMER

La ville du Cap accueille jusqu’à ce mardi 16 novembre une conférence internationale sur les droits des homosexuels en Afrique. La conférence s’intitule : « Lutte pour l’égalité, orientation sexuelle, identité sexuelle et droits humains en Afrique », un chantier titanesque, même si l'Afrique du Sud apparaît comme le pays le plus progressiste du continent dans ce domaine.
L’Afrique du Sud occupe une place à part en matière de droits des homosexuels. Depuis mai 1996, la Constitution sud-africaine interdit notamment toute discrimination sur la base de la race, du sexe ou de l’orientation sexuelle. C’est une première dans le monde.
Et en 2006, après une longue bataille judiciaire, le pays a autorisé les unions de personnes du même sexe. L’Afrique du Sud devient alors le 5e pays au monde à autoriser les mariages homosexuels, et le premier sur le continent africain.
Le droit au mariage était la dernière grande bataille juridique des homosexuels sud-africains, qui avaient déjà obtenu de nombreux droits, comme celui d’adopter des enfants par exemple.
Sur le papier donc, rien ne distingue homosexuels et hétérosexuels. Mais dans la vie, les discriminations existent toujours. Et même si l’on célèbre chaque année la Gay Pride à Johannesburg et au Cap, on commet aujourd’hui encore des viols punitifs contre des femmes accusées d’être lesbiennes.

RFI

dimanche 14 novembre 2010

Présidentielle guinéenne

 Pas de résultats avant l’examen de l’ensemble des requêtes à Conacry

En Guinée, les deux candidats à l'élection présidentielle s'accusent de fraudes et de malversations.La Commission électorale nationale indépendante (CENI) guinéenne n’a pas été en mesure, samedi 13 novembre 2010, de publier de nouveaux résultats pour le second tour de la présidentielle. En effet, l’examen des nombreuses requêtes déposées par les deux candidats, Celloun Dalein Diallo et Alpha Condé, ralentit le processus.
RFI


Politique à Madagascar
Andry Rajoelina, président de la Haute autorité malgache, le 6 novembre 2010 à Antananarivo, à onze jours du référendum constitutionnel.
C’est le dernier week-end avant le référendum constitutionnel malgache du mercredi 17 novembre 2010. Après les vives tensions de la semaine, et l’arrestation de plusieurs opposants, on pouvait craindre une journée chaude ce samedi 13 novembre 2010 dans la capitale. Finalement, les forces de l’ordre sont très vite intervenues, avant même les premiers débordements potentiels. Mais en cette fin de campagne électorale, c’est une nouvelle fois la tension qui a primé sur le débat.

RFI

jeudi 4 novembre 2010

Présidentielle en Côte d'Ivoire

Gbagbo et Ouattara au deuxième tour en Côte d'Ivoire 

 
LA PRÉSIDENTIELLE EN CÔTE D'IVOIRE Agrandir la photo
Discussion: Côte d'Ivoire
D'après les résultats provisoires fournis par la Commission électorale indépendante (CEI), Gbagbo a obtenu 38,3% des 4,4 millions de suffrages exprimés lors des opérations de vote dimanche contre 32,08% pour Ouattara.
Les deux hommes s'affronteront au second tour, qui aura lieu vraisemblablement le 28 novembre. Nombre d'Ivoiriens redoutent qu'un duel serré ne rallume le cycle de violences dans un pays qui se remet à peine d'une décennie de troubles et où les élections ont souvent donné lieu à contestations.
Le calme prévalait jeudi à Abidjan, la capitale économique du pays, et plusieurs magasins qui avaient fermé par mesure de précaution ont rouvert. La filière cacao, dont la Côte d'Ivoire est le premier producteur mondial, a également repris ses exportations qui avaient été provisoirement suspendues.
PLAINTE DE BÉDIÉ
Troisième du premier tour, avec un score de 25,2%, et donc éliminé, Henri Konan Bédié a réclamé un nouveau décompte des bulletins de vote mercredi soir, quelques heures avant l'annonce de la CEI.
L'ancien président, renversé par un coup d'Etat militaire en décembre 1999, dénonce "une volonté manifeste de tripatouillage des résultats". "Le PDCI (ndlr, Parti démocratique de Côte d'Ivoire) exige l'arrêt de la proclamation des résultats et le recomptage des bulletins de vote," ajoute "HKB" dans un communiqué lu par son directeur de campagne Djédjé Mady.
Mercredi, plusieurs centaines de partisans de l'ancien président se sont rassemblés devant le siège du PDCI, prévenant qu'ils n'accepteraient pas les résultats.
Mais le représentant des Nations unies dans le pays ouest-africain, Y.J. Choi, a assuré jeudi que cette plainte n'était pas un motif d'inquiétude. "Nous serions inquiets si (le parti de Bédié) avait recours à des méthodes antidémocratiques. Mais nous sommes pour l'heure rassurés sur le fait qu'ils n'emprunteront pas cette voie", a-t-il dit à la presse.
La cour constitutionnelle ivoirienne, que préside Paul Yao N'Dre, un fidèle du parti de Gbagbo, a jusqu'au 10 novembre pour proclamer les résultats du premier tour.
ACCORD DE DÉSISTEMENT OUATTARA-BÉDIÉ
Comme cela était prévisible, Ouattara enregistre ses meilleurs résultats dans le nord du pays dont il est originaire et où les soldats s'étaient soulevés contre le pouvoir gouvernemental d'Abdijan en 2002 conduisant à la guerre civile.
Gbagbo a obtenu lui ses meilleurs scores dans le Sud et l'Ouest tandis que Bédié a été principalement soutenu dans les régions du centre, où vivent nombre de Baoulés, son ethnie.
A priori, Ouattara devrait obtenir le soutien de Bédié: un accord a été négocié entre le PDCI et le Rassemblement des républicains (RDR) de l'ancien Premier ministre qui prévoit que le candidat éliminé au premier tour appelle à voter en faveur du second.
Mais il n'est pas évident que les électeurs d'Henri Konan Bédié suivraient son éventuelle consigne de vote et apportent leur suffrage à un candidat originaire du Nord.
Les observateurs internationaux dépêchés sur place, qui ont salué le bon déroulement des opérations de vote, redoutaient un regain de tension alors que la CEI tardait à publier les résultats de ce premier tour.
Ils ont également émis des réserves après s'être vu refuser à plusieurs reprises l'accès à certains opérations de dépouillement des bulletins.
Avec David Lewis, Pierre Sérisier et Henri-Pierre André pour le service français

Election présidentielle en Côte d´Ivoire

 Gbagbo et Ouattara en tête

'RESPECTER LA VOLONTÉ DES ÉLECTEURS'
Le chef d'état-major de l'armée ivoirienne, le général Philippe Mangou, a lancé mardi un appel au calme et exhorté la population à ne pas céder à la panique dans l'attente des résultats. De leur côté, les observateurs de l'Union européenne ont dit ne pas avoir constaté de fraude, mais ont prévenu que le retard mis à annoncer les résultats du scrutin de dimanche risquait de faire naître des suspicions. La chef de la diplomatie européenne, Catherine Ashton, a quant à elle appelé les autorités ivoiriennes et les candidats à l'élection présidentielle à 'respecter la volonté exprimée par les électeurs ivoiriens'. Lors de précédents scrutins, l'annonce de résultats serrés a dégénéré en violences en Côte d'Ivoire, mais les rues d'Abidjan étaient calmes mercredi.
DES 'IRRÉGULARITÉS MINEURES'
De son côté, le Conseil de sécurité de l'ONU a noté des 'irrégularités mineures' dans l'élection de dimanche, qui n'ont en revanche pas véritablement entaché le scrutin, a assuré le président du conseil, l'ambassadeur britannnique Mark Lyall Grant.  Il a lui aussi invité toutes les parties à respecter un processus électoral 'démocratique, pacifique et transparent'
 
Le Monde